J'ai toujours eu cette envie de partager des trucs cons avec toi. Je riais encore trop pour faire le teletubbies comme toi place d'Erlon, ou n'importe où.
J'ai toujours été dans le doute, mais un instant je n'ai plus pensé à cette soi-disant platitude de ta volonté. Un instant, j'y ai cru.
Mon corps brûle. Je sens la brûlure dans mon dos. Je veux mon corps brûler. Que le feu arrache ma nuque, sa svelte courbe déchirée comme mon âme devant tes mots qui m'oublient. Pourquoi concentrer tes souvenirs sur ce qui n'était qu'accessoire ? Porter ses paroles sur le vide d'une fille devient violement intime, trop pour que l'épine ne m'épargne.
Le jour où la vérité t'éclatera au visage, le jour où tu accepteras de ne plus te mentir à toi-même, c'est peut-être le bonheur qui t'arrivera réellement. Tout ce que je te souhaite.
Et toi.
Tu es toujours aussi belle et tragiquement belle, cet océan prisonnier de tes yeux, tes gestes gracieux, tes mots nus dans ton écriture. Tu me captives. Peut-être que je ne savais pas ce qu'était la grâce avant. L'infini de tes yeux qui contient mon âme. Tu me captives, tu m'attires, tu me fais créer des regards que je n'avais jamais eus. Tu es la seule comme ça. Comment faire renaître autant de choses par tes mots. Pourquoi toi es-tu capable de libérer la profondeur qui se tient anéantie au fond de moi ? Un éveil dans tout mon intérieur alors que tout n 'était que superficialité.
Tu es belle comme la couleur.
