mes little modif'

mes little modif'
3mm et 4mm....................................................................10mm.......



.................1an..................................3jours.......................................2ans...................










m a i s...l e...q u a t r i è m e...e s t...c a c h é . . .

# Posté le mardi 03 novembre 2009 13:33

Modifié le mardi 03 novembre 2009 13:58

28, 29&30 août 2009

[ Monter une tente en râlant, et tordre les sardines. Rencontrer des gens. Trop fumer, dormir. Se caser dans la foule, se retourner et voir son ex XD. Birdy Nam Nam, tête explosée. Boire, ne plus trouver la tente. Chercher un pote pendant un quart d'heure. En chercher un autre pendant 1h. Appeler des gens, bourrée. Se réveiller, boire. Dub incorporation, se perdre devant, rencontrer un gars complètement défoncé. Boire, écouter Deftones de loin. High Tone & alcool. Danser. Dormir, se réveiller je ne sais pas où. Zoner à l'entrée. "Putain jcalcule rien à ce qui se passe" Mon copain belge. Vertiges claustrophobiques. Train, hallu, gros dodo. ]






mon Cabaret Vert 2009

facebook? Anna Lee Drx
28, 29&30 août 2009

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 09:42

Modifié le mardi 15 septembre 2009 10:07

Ilyes

Ilyes
3ans.
Enorme dans ma vie que tu es.

[...] éphémère dans le présent et souvenir dans l'éternité.


A celui qui m'apprend comment être et prendre la vie.
Encore plus que ma détermination à atteindre une force d'esprit, la secousse dont parfois il m'ébranle, qui fait tout se défaire et m'oblige à reconstruire plus haut.
Et les kilomètres d'écriture que j'espère un jour avoir écrit sur toi.

J'aurais voulu te ressembler plus.

Pour Voisin, j'ai eu la volonté d'être digne de quelqu'un.
Avec Voisin, j'ai vécu ma plus belle histoire de confiance.
Voisin mérite beaucoup, mais aussi une baffe dans la gueule pour qu'il apprenne à profiter totalement de ce qui lui vient,
et être heureux pour de vrai.




[ la volonté discrète de se poser enfin de lier les conquêtes et fuir le chemin... ] - les ogres de barback -










Tu es comme le sable qui coule entre mes doigts

# Posté le mardi 28 juillet 2009 16:53

Pourtant ma chance aujourd'hui elle est là sous la tonelle verte de tes cils courbés ; quand tu m'as regardé pour la première fois... ma vieille liberté s'est mise à tituber

Pourtant ma chance aujourd'hui elle est là sous la tonelle verte de tes cils courbés ; quand tu m'as regardé pour la première fois... ma vieille liberté s'est mise à tituber
Pendant que les petits abricots mûrissent, orange soleil de joie, espiègles, ils passent au rouge parsemé de tâches sombres, cachés sous une feuille libertine...

Freestyle summer. Boire, parler. And never fall down.
L'été de l'incertitude. Bac Etudes? maître d'apprentissage? Ou mac do?



Vaé a dit vivre à en crever, alors... on va s'éclater la gueule en hurlant de joie.
Vivre et puis s'endormir dessus.
Ecouter du trip hop en fumant dans la nuit noire et calme.
Les grains de beauté.
Quand on réfléchit on écrirait presque un bouquin

- Bronzer, camper, rire.
- Se balader derrière la fac de lettres et aller au parc.
- BOIRE
- Faire des soirées dans le sous-sol




Voisin sera-t-il parmi nous ? Désir fait volonté comme Inactivité volontaire. Force est de le posséder sous ses formes contraires. Force est de croire en soi. Mais force est belle à mourir quand elle est croire en quelqu'un.




Pourquoi toujours chercher à nous déjouer les uns les autres, pourquoi pas tenter la confiance ? jeunes de merde, ça nous va bien.
Dieu, tu remercie dieu ça c'est bien de toi mais mon amour pour toi est autrement plus fort. Est-ce que dieu aurais pu dormir auprès de toi pendant toute une nuit sans toucher à ton corps ?





La tyrannie éclatait à l'extérieur et je criais. Je ne voyais plus l'avenir, j'étais concentrée sur l'explosion de vie du moment présent, attentive à chaque secousse.
Tout près, un bombardement.
Je respirais en proie à l'émotion qui m'emplissait et tremblait fébrilement des toutes proches secondes à vivre. On faisait l'amour pendant la guerre au-dehors. Lui ne faisait pas l'amour par rage, désespoir de fatalité. On faisait l'amour et le voluptueux désir qui attachait nos deux corps était le moins du monde meurtri par la haine du dehors.
L'ardeur régnait sur le dehors comme sur le dedans. La peau était encore pour moi une matière qui se caressait, non qui non destinée à périr sous le plomb.
Peut-être je n'ouvrais pas les yeux, peut-être je ne voyais rien de la réalité, peut-être j'étais de ces femmes idiotes ou cinglées. Mais je crois qu'au moins j'osais crier de vie pendant que d'autres hurlaient à mort, et la vie assourdissait la guerre. Et quand les murs s'effondreront nous resteront liés dans le désordre de nos têtes et du dehors sous le soleil rouge violent de notre ardeur.


Mais où jvais chercher des idées pareilles ?
photo : Gaëna, Te souviens-tu

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 17:08

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 10:23

Les corsets sont partout, habillant des formes inhumaines. L'idéal ne semble pas humain. Mais en même temps un peu. Vous verrez bien.

Les corsets sont partout, habillant des formes inhumaines. L’idéal ne semble pas humain. Mais en même temps un peu. Vous verrez bien.
La vie est comme anéantie de sentiments. Comme la pure surface du papier vierge au grain brut et naïf, maintenant marqué, obstrué, dégueulassé, salopé par toutes sortes de couleurs, matières, par la compacte profondeur impénétrable.
Mais parce que tout temps de bonheur insouciant mérite être marqué...





Je veux être m*m*n. Vivre, qu'il m'apprenne et que je lui transmette. Penser à toute la merde de la vie future me décourage parfois. Pourtant je me tiens droite. Ta gueule parce que jme tiens droite. Il faudra que j'essaye l'écriture automatique. J'ai envie de partir, travailler et faire ma vie. Expérimenter . Parce que tout va changer bientôt. Tout va changer. Le passé reste le même, le présent va se transformer. C'est devenu l'âge de se lancer dans la vie. Finir l'autorité pour faire ses preuves. Se détacher des gens qui ne vont pas, chercher le concret avec d'autres.







Et l'étouffante chaleur avec ton odeur. L'humeur du corps ambré qui donnait comme une ombre mystérieuse à mon antre rouge. Mariage des couchants du soleil, pourpre séductrice profonde et ambre délicate de nuances. La délicatesse de ta peau. La brutalité de tes gestes sur moi. Je me consume le soleil disparaissant ultime brûlure dans l'étouffée de toi.

Un putain d'été avant la fin de toi.

Les nuits chaudes seront toridement poétiques,
les nuits pluvieuses émouvantes et rieuses.










Le stick grandit, et aime avec modération la démesure.

# Posté le mercredi 27 mai 2009 16:24